Étude de la faune aquatique de l’Oued Zat

Rapport préliminaire réalisé par : Hassan Benaissa, Soumia Moutaouakil, Hanane Rassam
Encadré par : Mohamed Ghamizi
Date : 15 janvier 2017 Muséum d’Histoire Naturelle de Marrakech


Introduction :

Le Maroc est considéré comme l’un des pays méditerranéens les plus originaux, de par sa grande diversité géologique, climatique et écologique. Plusieurs facteurs se sont conjugués pour offrir cette diversité. La position géographique du pays, qui l’expose aux influences atlantiques à l’ouest et méditerranéenne au nord, et la diversité de son relief expliquent l’abondance relative des pluies (y compris les précipitations neigeuses), bien que le climat reste nettement méditerranéen. Les montagnes de l’Atlas culminant à 4167 m (Jebel Toubkal) constituent un important réservoir d’eau qui a permis au Maroc d’avoir un réseau hydrographique très développé (Azeroual, 2003). Le sous bassin Oued Zat, faisant partie de ce réseau hydrographique, présente un habitat intéressant pour une faune assez diversifiée à savoir les macroinvertébrés et les poissons.


I. Site d’étude : 

1. Situation géographique  :

L’oued Zat est un affluent de la rive gauche de l’oued de Tensift (Figure 1). Il appartient au versant nord de la chaîne du Haut Atlas. Il est délimité au Sud par la zone axiale du Haut atlas, au Nord par la plaine du Haouz, à l’Est par le bassin de R’Dat et à l’Ouest par le bassin de l’Ourika. Il fait partie de la zone la plus active, la plus pentue et la plus arrosée du bassin de Tensift.

2. Cadre climatique et hydrologique :

Les données et les mesures hydrologiques et pluviométriques du bassin versant de Zat sont recueillies au niveau des deux stations hydrométriques : Asloum en amont et Taferiat en aval. La station de Taferiat a été mise en service le 09/02/1962, elle est située à l’exutoire du bassin. L’oued Zat écoule un débit moyen de 3,574 m3 /s, soit un volume annuel de 113 maillons de m3 . L’année 1979/80 a enregistré le débit moyen annuel maximum de 8,830 m3 /s alors que l’année 2001/02 a enregistré le débit moyen annuel le plus faible : 0,532 m3 /s.

  • Le bassin versant Zat, reçoit donc le maximum de chutes de pluies au cours de l’hiver suivi du printemps et de l’automne avec une valeur maximale de 1034,5 (mm) enregistrée en mois de Mars.
  • L’été est la saison la plus sèche ; elle n’enregistre que quelques millimètres ou dizaines de millimètres avec un minimum de 21,8 (mm) correspondant au mois de juillet durant 20 ans.

3. Cadre géologique :

Le bassin versant du Zat est constitué d’un socle rigide formé de terrains paléozoïque et précambrien au Sud et des terrains de couvertures secondaires et tertiaires qui se développent vers le Nord et le Nord -Est. La chaîne atlasique montre suivant une direction Nord-Est, Sud-Ouest deux zones distinctes :

  • A l’amont, la zone axiale de la chaîne à hautes altitudes où n’affleure que le socle.
  • A l’aval, la zone sub-atlasique septentrionale où la couverture post-hercynienne constitue l’essentiel des affleurements.

4. Les pentes :

C’est une caractéristique importante des bassins versants qui renseigne sur la topographie du bassin.

Dans le bassin versant Zat, les classes des pentes de moins de 20 degrés sont plus représentées que les autres classes.


II. Etude de la faune aquatique du sous bassin Oued Zat :

1. Les macroinvertébrés :

Les macroinvertébrés d’eau douce sont des animaux qui ne possèdent pas de squelette interne, mais externe, appelé exosquelette. Le corps est composé de trois parties distinctes, la tête, le thorax et l’abdomen et de trois paires de pattes articulées.

Ces invertébrés aquatiques colonisent tous les habitats d’eau douce, des eaux courantes aux eaux stagnantes et occupent des micro-habitats qui peuvent être végétaux, organiques ou minéraux.

Ils sont capables de révéler les altérations de leurs milieux, ils sont aussi utilisés comme indicateur de la qualité des eaux.

Le recensement des espèces vivant dans un cours d’eau permet de déterminer son indice biologique (IBGN) basé sur la présence et la quantité de certains macroinvertébrés polluo-sensibles.

A. L’Indice Biologique Global Normalisé :

L’Indice Biologique Global Normalisé (IBGN) fournit une estimation qualitative du milieu dans son ensemble, en utilisant la faune macro-invertébrée en tant que compartiment intégrateur du milieu.

Application de l’IBGN :

Cette méthode s’applique à des sites d’eau courante de petite ou moyenne dimension (dont la profondeur n’excède pas 1 mètre sur la majorité des stations d’étude).

Matériels d’échantillonnage :

L’échantillonnage est réalisé par un filet du type Surber. Le surber est placé sur le fond du lit, l’ouverture du filet face au courant. Le substrat est alors gratté sur quelques centimètres à la main, le courant entraînant les organismes dans le filet.

Tri et détermination :

Au laboratoire, les échantillons sont rincés à l’aide d’un tamis ou un filet à maille fine et triés par groupes. L’identification de la faune se fait sous la loupe binoculaire à l’aide d’une clé d’identification ainsi que des collections des macroinvertébrés aquatiques conservés au Muséum d’Histoire Naturelle de Marrakech.

B. Inventaire des macroinvertébrés aquatiques d’Oued Zat :

L’inventaire des classes avec leurs familles consécutives identifiées par station est indiqué dans le tableau ci-dessous.

C. Calcul de l’indice : 

Le calcul de l’indice est établi à partir du tableau standard en déterminant la variété taxonomique et le groupe indicateur. La note de l’indice correspond au croisement des deux.

Au niveau des stations prospectées, l’Indice Biologique Global Normalisé n’a pas été appliqué pour les deux dernières stations dont le nombre de taxons est très faible à cause de la période des crues.

Pour les deux premières stations, l’indice calculé a révélé une qualité médiocre du cours d’eau dans cette zone comme le montre le tableau 2. Il s’agit de la partie avale du cours d’eau du Zat et donc il est évident de trouver de tels résultats.

D. Conclusion :

Les résultats obtenus dans le présent travail, ne reflètent pas la qualité réelle des eaux de l’Oued Zat, ils ne donnent qu’une idée approximative de cette qualité et doivent être appuis par d’autres prospections futures. Les résultats définitifs seront traités d’une manière plus détaillée dans un rapport final.


2. Les poissons du sous bassin Oued Zat :

L’ichtyofaune des eaux continentales du Maroc constitue une ressource naturelle de grand intérêt à la fois sur les plans écologique, socio-économique et sur celui de la biodiversité.

Au niveau de la zone d’action de l’Agence du Bassin Hydraulique de Tensift, peu de travaux ont été dédiés à l’étude de la faune piscicole de la région hormis des travaux anciens tels que le travail de Benabid (1990) dans l’Oued Nfiss, affluent de Tensift.

Le présent travail va représenter une mise à jour des données existantes sur l’ichtyofaune au niveau du bassin hydraulique de Tensift à travers des séries d’échantillonnage dans les différents affluents du Tensift, y compris Oued Zat.


A. Matériel et Méthodes :

a) Inventaire des prospections :

Entre octobre et janvier 2017, nous avons prospecté 5 stations le long de l’Oued Zat. Le but de ces prospections était de compléter nos connaissances sur la distribution géographique des poissons dans le bassin étudié.

b) Méthode et matériel de pêche :

La capture des poissons présente de grandes difficultés liées à leur mobilité et à la complexité du milieu aquatique. Les méthodes de pêche varient selon le lieu et l’objectif de l’étude. Dans les eaux courantes, les techniques d’échantillonnage les plus utilisées sont la pêche électrique et la pêche aux filets. Cette dernière implique l’utilisation de l’un des engins suivants : le trabaque, le trémail, la senne de rivage, la nasse ou l’épervier.

Dans la présente étude, c’est l’épervier qui a été choisi comme matériel de pêche. C’est un filet mobile en forme de cône dont le rayon mesure 2m. À sa base se trouvent des poches et une plombée qui lui permet de maintenir sa forme et de faciliter son lancement. Sa constitution en plusieurs nappes de mailles, dont la maille varie de 10 mm à la base à 50 mm au sommet, permet de réduire la sélectivité. Le lancement du filet doit être effectué de façon à ce qu’il s’étale complètement dans l’eau et emprisonne les poissons qui se trouvent au-dessous. En le soulevant avec précaution, le filet se ferme par plomb. La pêche consiste à des lancers répétés de l’épervier. Au niveau de chaque station, il a été nécessaire de prospecter plusieurs endroits puisque les lancers du filet provoquent la dispersion des poissons dans le milieu.

Détermination et conservation des espèces :

Les poissons capturés ont été déterminés sur le terrain. Les identifications ont été vérifiées grâce aux caractères morphométriques usuellement utilisés dans les travaux de PELLEGRIN (1921 et 1939) et d’ALMAÇA (1966).

Les spécimens capturés ont été mis dans des solutions alcool absolues et la mensuration et la conservation des spécimens a été faite au Muséum d’Histoire Naturelle de Marrakech.

c) Matériel biologique étudié :

Morphométrie des poissons

En morphométrie, deux appareils de mesure sont plus spécialement utilisés actuellement (FINK, 1990 ; MACLEOD, 1980) : le pied à coulisse et l’image numérique. L’utilisation de pied à coulisse demande une manipulation précise pour minimiser le risque d’erreur. Ce risque s’accroît lorsque la structure squelettique à mesurer se trouve recouverte par la peau (le diamètre orbital), ou si les animaux sont petits ou mal fixés (corps tordu). Les images vidéo numériques ont connu récemment un développement important. La technique consiste à numériser des images de spécimens qui sont affichées sur un moniteur, permettront de mesurer des distances ou de relever les coordonnées de points. Cette technique permet de mesurer de nombreux spécimens rapidement et de minimiser les manipulations de poissons. Elle comporte également des sources d’erreurs, en raison des problèmes de contraste et de mise au point pouvant affecter les éléments à mesurer.

Dans le présent travail, nous avons utilisé les images numériques traitées par le logiciel TpsDig32.

Choix des variables morphométriques :

Les variables morphométriques utilisées doivent permettre de décrire la forme des poissons de façon pertinente. Les variables les plus couramment utilisées sont les distances entre deux points remarquables homologues. Trois méthodes utilisent les distances pour décrire la forme générale d’un poisson :

La méthode TRUSS ou en réseau (STRAUSS et BOOKSTEIN, 1982), consiste à décomposer le poisson en distance afin de former un réseau ; La méthode traditionnelle, basée sur les distances mesurées habituellement par les systématiciens : longueur standard, longueur de la tête, diamètre de l’oeil, longueurs des nageoires, etc., La méthode centroide (BATSCHELET, 1981 ; BOOKSTEIN, 1991), ayant pour principe de calculer à partir d’un point donné, les distances par rapport aux autres points remarquables.

Certaines distances pertinentes sont utilisées dans les trois méthodes. L’utilisation de différentes méthodes peut être nécessaire, c’est pour cette raison nous avons utilisé dans notre étude les trois méthodes.

Certains caractères méristiques et des indices morphométriques sont ajoutés aux variables morphométriques dont le but de bien différencier entre les populations de Barbus et aussi pour les utiliser dans l’élaboration de la clé d’identification comme :

  • Le nombre d’écailles le long de la ligne latérale.
  • Le nombre d’écailles au-dessus de la ligne latérale et celle de la dorsale.
  • Le nombre d’écailles au-dessous de la ligne latérale et celle de pelvienne.
  • Les rapports entre les différentes variables morphométriques choisies précédemment.

Morpho-géométrie des poissons :

La morphométrie géométrique, contrairement peut-être à ce que le mot “morphométrie” pourrait évoquer, est une discipline résolument moderne de la recherche en biologie.

Depuis environ une quinzaine d’années, en collaboration avec l’IRD, de nombreux centres de recherches dans le monde se sont initiés à cette approche, appliquée en particulier aux insectes d’importance médicale, agronomique ou vétérinaire. L’approche sur différents continents, s’est montrée performante en Afrique, dans l’étude de la structure des populations des vecteurs de la maladie du sommeil ou du paludisme ; en Amérique latine, dans l’étude des ré infestations domiciliaires par les vecteurs de la maladie de Chagas et en Asie, dans la distinction d’espèces proches de vecteurs d’arboviroses et de filarioses, ou d’insectes ravageurs.

Comme le matériel typique est une image digitale, les échanges de données sont facilités. Cette approche a produit deux banques d’images de références librement accessibles aux chercheurs et aux spécialistes.

Dans notre étude, nous avons appliqué cette approche pour décrire la forme géométrique des poissons d’Oued Zat dont le but est de fournir une première banque d’images de références.

Douze caractères morphologiques ont été choisie, la forme géométrique a été fourni en intégrant ces caractères dans les logiciels MOG et PASS.

B. Résultats préliminaires de l’ichtyofaune d’Oued Zat :

La présente partie de ce rapport est une caractérisation à la mise à jour des connaissances de la diversité des poissons d’eau douce dans le bassin hydraulique du Tensift. L’objectif principal est de fournir une image fidèle des espèces ichtyologiques natives et introduites. L’inventaire établi fait mention de 20 espèces réparties en 7 familles. Parmi ces espèces, 13 sont autochtones et 7 sont des espèces introduites. L’ichtyofaune est caractérisée par la prédominance des Cyprinidés avec 11 espèces (voir tableau 4). Deux espèces de la totalité peuplant le bassin hydraulique du Tensift sont capturées dans le sous bassin de Zat.

Deux espèces endémiques au Maroc peuplent le sous bassin de l’Oued Zat, il s’agit de Luciobarbus ksibi et Labeobarbus fritshii qui appartiennent à la même famille des Cyprinidae.

Systématique et biogeographie du genre Luciobarbus et Labeobarbus

Les différenciations génotypiques et phénotypiques révélées au sein des espèces appartenant au genre Barbus ont remis en question la systématique établie à base de caractères morphologiques et anatomiques (BOULENGER, 1919 ; PELLEGRIN, 1921 et 1924 ; ALMAÇA, 1967, 1970a et 1972 ; DAGET & al., 1984 et BENT & PRESBEN, 1991).

Actuellement, les méthodes ostéologiques, parasitologiques et moléculaires et génétiques ont permis d’enlever certaines zones d’ombre sur la systématique (DOIADRIO 1900 ; KRAIEM & BERREBI, 1994 ; BERREBI & al., 1995 ; ZARDOYA & DOADRIO, (2016). Cependant, la systématique du genre Barbus se trouve confrontée à différentes classifications ; nous n’avons retenu que celle de DOADRIO (1990, 2016).

Classification de DOADRIO :

La classification de DOADRIO est basée sur les caractères moléculaires, génétiques et aussi ostéologiques des os du crâne et des dents pharyngiennes. Ainsi, cet auteur a mis en évidence deux branches principales :

  • Le groupe de Luciobarbus : genre tétraploïde d’origine Sibérienne, cette lignée a migré de l’Asie vers l’Europe puis l’Afrique du Nord durant le tertiaire (Oligocène et Pliocène),
  • Le groupe de Labeobarbus : genre hexaploide d’origine Ethiopienne, cette lignée a migré de l’Asie vers l’Afrique Noire et le Maroc (DARLINGTON, 1957 ; ALMAÇA, 1976).

Description des espèces récoltées dans le sous bassin de l’Oued Zat :

1- Luciobarbus ksibi, (BOULENGER, 1905) : Barbeau de Ksob

Le corps est brunâtre au-dessus de la ligne latérale, blanc au-dessous ; les nageoires sont blanches. Écailles avec des stries longitudinales, au nombre de 41-46 le long de la ligne latérale et de 4 entre la base des ventrales et la ligne latérale. La dorsale porte 3 rayons épineux et 7-8 mous. Le dernier rayon épineux est fort et ossifié de 1/2 à 3/5 de sa hauteur. L’anale porte 3 rayons épineux et 5 mous. Taille : 10-22 cm.

Cette espèce est endémique à l’oued Ksob et ses affluents mais nous l’avons pêché dans l’Oued Zat et Oued l’Abid (bassin hydraulique de Oum Rbia).

1- Labeobarbus fritschii, (GUNTHER, 1874) : Barbeau de Fritsch

Le corps est Argenté, en arrière plus sombre ; une bande latérale, plus ou moins distincte, grisonnante ou noirâtre. Les écailles, à stries longitudinales, sont au nombre de 30-33 le long de la ligne latérale et 2-3 entre la ligne latérale et les ventrales. La base de la dorsale est en arrière que celle des ventrales.

Cette espèce est endémique au Maroc, où on le trouve surtout dans la partie amont des rivières parfois en contact avec la zone à truites. Nous l’avons pêchés dans l’Oued Zat, l’oued N’fiss, l’Oued Chichaoua (Source d’Abayno) et aussi dans l’Oued l’Abid.

Les mesures morphométriques et morpho-géometriques

Deux formes bien distinctes ont été fournies par l’analyse morpho-géométrique. Les différenciations se manifestent dans la forme du corps, position de la nageoire dorsale par rapport à la ventrale, la forme et la longueur de la tête, la projection sur les bornes des axes et la hauteur du corps.

Conclusion :

Les résultats obtenus pour les poissons de Oued Zat sont préliminaires, d’autres stations doivent être prospectées pour compléter l’inventaire le long du cours d’eau et pour appliquer l’analyse morphométrique déjà citée dans le plan suivi dans ce rapport et qui sera traité dans le rapport final.


Références Biblioraphiques :

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