European geopark Conference, Oulu, Finlande (3-6 septembre 2015)

Cette conférence a réuni environ 350 participants issus de 37 pays. En général des européens mais aussi des représentants de Géoparcs de Chine, Iran, et Japon, ainsi que de chercheurs participant à divers projets de création de Géoparcs au Brésil et au Mexique. La plupart des participants étaient les représentants des Géoparcs, avec certains élus liés aux Géoparcs. Notons la participation d’universitaires (sachant que certains représentants de Géoparcs sont des professeurs dans des universités et amènent avec eux des étudiants). Cinq sujets de thèse ont été présentés dans les communications orales (3 sur le tourisme, dont deux liés au patrimoine intangible et deux autres sur des projets de Géoparcs). Des entreprises qui prêtent leur service (plusieurs) aux Géoparcs et des représentants de l’Unesco et de l’UICN étaient également présents.

Points de discussion :

  • La caractéristique la plus importante d’un Géoparc est d’être dans un réseau. Ainsi chaque Géoparc aurait « le devoir » de participer aux échanges, soit pour aider à la création d’autres Géoparcs, soit dans les améliorations des Géoparcs existants. À ce point s’ajoute l’idée (nouvelle) de mettre en place une éthique du réseau (cf. Elizabeth Silva « Geoparks And Geoethics » p. 84).
  • Prise en compte de l’hyperpatrimonialisation (Parcs Nationaux, Réserves de Biosphère, Sites du Patrimoine Mondial, Sites Ramsar). Comment ces structures peuvent-elles travailler en cohérence avec le Géoparc ? C’est un sujet phare.
  • Les liens entre les Géoparcs et les écoles est un autre sujet phare. Par exemple les ‘Geocentros’ de Villuercas-Ibores-Jara Geopark (p44) ou http://www.geoparquevilluercas.es/centro-educativo/geocentros/, le Rokua Geopark qui compte 5 écoles partenaires et au Portugal les activités éducatives des Géoparcs qui s’organisent selon l’année de l’Unesco et s’adaptent ensuite au curriculum des écoles (cf. Elizabeth Silva « Building Bridges Between Science and Education » p. 46).
  • La démarche bottom up, base de la création d’un Géoparc, est soulignée fréquemment et l’on tend à montrer son applicabilité dans chacun des exposés des Géoparcs.
  • La pluridisciplinarité dans la gestion des Géoparcs. D’où le besoin d’avoir deux représentants du Géoparc : un scientifique et un administrateur (N. Zouros). Mais aussi dans sa construction. (cf. la relation architecture, environnement et Géoparc « Geopark Qeshm Island, Persian Gulf, Iran » p. 87).
  • Le Patrimoine immatériel prend une place importante dans les discussions du réseau mondial (Enquête entreprise par Martina Paskova. ou le programme ‘trésors humains’ de Guy Martini), mais aussi par les chercheurs externes. (Cf. Jonathan Karkut de l’Université de Roehampton en UK et Minoo Hassani de l’Université Otago en Nouvelle Zélande).
  • Global Geopark Network devient Unesco Global Geoparks ? À suivre online le prochain 9 – 10 novembre lors de la conférence générale de l’Unesco (sur le site de l’événement).
  • Lemmenpolku trail, river Oulujoki, Rokua Geopark
    Lemmenpolku trail, river Oulujoki, Rokua Geopark
  • Lemmenpolku trail, river Oulujoki, Rokua Geopark
    Lemmenpolku trail, river Oulujoki, Rokua Geopark
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    Lemmenpolku trail, river Oulujoki, Rokua Geopark
  • Lemmenpolku trail, river Oulujoki, Rokua Geopark
    Lemmenpolku trail, river Oulujoki, Rokua Geopark
  • Utajärvi geological time trail, Rokua Geopark
    Utajärvi geological time trail, Rokua Geopark
  • Utajärvi geological time trail, Rokua Geopark
    Utajärvi geological time trail, Rokua Geopark
  • Utajärvi geological time trail, Rokua Geopark
    Utajärvi geological time trail, Rokua Geopark
  • Utajärvi geological time trail, Rokua Geopark
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