Mission au Maroc du 03 septembre au 09 novembre 2016

Période et Lieu : Mission au Maroc du 03 septembre au 09 novembre 2016
Doctorante : Yanique Ekobevet Allogo, Aix-Marseille Université – Laboratoire : EA-ADEF
Directrice de thèse : Angela Barthes, Professeure des Universités, Aix-Marseille Université – Laboratoire : EA-ADEF


Deuxième mission exclusivement perspective et dont les résultats sont les suivants :

  1. Elargissement des partenaires au niveau du Maroc qui se trouvent être également les partenaires du Géoparc M’goun (Direction Provinciale des Eaux et Forêts, Direction du Centre de l’Education à l’Environnement de Marrakech, Autorités locales d’Azilal (Gendarmerie Royale et Sections des Eaux et Forêts des sites emblématiques du Géoparc M’goun) ;
  2. Ouverture du travail de recherche vers des activités éducatives menées par d’autres opérateurs autre que le Géoparc M’goun ; d’ailleurs qui jusqu’à ce jour reste dans sa phase de campagne de présentation du projet et de sollicitation de tous les acteurs locaux et nationaux ;
  3. Echanges fructueux entre nous et l’Université Cadi Ayyad (Faculté des Lettres et Sciences Humaines), Muséum de Marrakech, Université d’IBN ZOHR d’Agadir, Ecole Normale Supérieure de Marrakech) et l’Université de Haute Alsace – Réseau international 2Delis ;
  4. Repérage qui s’est également soldé par une sortie sur le terrain dans la Région d’Azilal avec l’accompagnement de la Direction Provinciale des Eaux et Forêts d’Azilal. Prise de contact avec l’Agence Nationale des Parcs Nationaux du Gabon ;
  5. Participation aux activités scientifiques suivantes : Seconde Université organisée par Paloc (Programme H2020–Géoparc), Séminaire (Atelier) organisé par le réseau RéUniFEDD (membre signataire ayant participé à la rédaction de l’appel de Marrakech lors de la COP 22– vision de l’éducation au sein de la Francophone).

Concernant notre thèse et le programme H2020 Géoparc, la problématique s’est stabilisée. L’éducation au sein des territoires labellisés UNESCO-Géoparc reste le terrain principal de cette étude. Nos observations participantes semblent indiquer que la notion même de l’éducation au développement durable est un « concept occidental » qui fait sens en Europe pendant que pour certains pays d’Afrique, elle ne fait pas encore tout à fait sens ; du moins pas comme on l’aborde en Occident… Elle reste à construire si en réalité elle se trouvait être un besoin essentiel pour les pays du Sud… Cela nous amène à poser la question des enjeux et des intérêts dans les rapports Nord-Sud…Au Maroc et au Gabon par exemple, l’éducation au développement durable n’est pas intégrée dans les référentiels de formation des enseignants. Mais à cause de l’effet médiatique et de la mondialisation de l’éducation (UNESCO), les enseignants sont tenus d’en parler…. Ce constat bien entendu n’est pas un fait singulier mais il offre à notre thématique une réelle opportunité de recherche d’où l’introduction de la notion de « violence symbolique » dans la transmission des savoirs « locaux/endogènes » à partir des objets d’enseignement des « éducations à », notamment l’éducation au développement durable et l’éducation au patrimoine.

Fait à Digne, le 29 novembre 2016

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